Traité de la Restitution

Traité de la Restitution

Restituer, dans sa propre et plus ancienne signification, c'est rétablir, c'est remettre quelque chose (corps et biens), ou quelque personne (la réputation, l'honneur, et l'estime), dans son état naturel. Dans un autre sens, c'est rendre à quelqu'un ce qui est à lui, de quelque manière, et par quelque voie qu'on l'ait en ses mains ; et de cette façon c'est restituer que de payer ce qu'on doit, ou de rendre ce qu'on a emprunté, ou reçu en dépôt. Enfin restituer, c'est réparer le dommage qu'on a causé injustement ou imprudemment au prochain.

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A propos du livre

Me voici, témoignez de moi devant l’Éternel, et devant son Oint. De qui ai-je pris le bœuf ? Et de qui ai-je pris l’âne ? Et à qui ai-je fait tort ? Qui ai-je foulé ? Et de la main de qui ai-je pris des récompenses, afin d’user de connivence avec lui, et je vous en ferai restitution ? (1 Samuel 12: 3 ; Exode 22: 1-6 ; Lévitique 6: 1-6 ; Nombres 5: 6-7). La justice et la vérité sont les fondements de son trône. (Psaume 97: 2) Restituer, dans sa propre et plus ancienne signification, c’est rétablir, c’est remettre quelque chose (corps et biens), ou quelque personne (la réputation, l’honneur, et l’estime), dans son état naturel. Dans un autre sens, c’est rendre à quelqu’un ce qui est à lui, de quelque manière, et par quelque voie qu’on l’ait en ses mains ; et de cette façon c’est restituer que de payer ce qu’on doit, ou de rendre ce qu’on a emprunté, ou reçu en dépôt. Enfin restituer, c’est réparer le dommage qu’on a causé injustement ou imprudemment au prochain.

Détails
Auteur:
Genre: Morale
Mot clé: Dix-septième siècle
Editeur : Lulu
Date de publication : 13 décembre 2014
Format : 14,81 x 20,98
Longueur : 246 pages
Prix catalogue: 6,73 € (HT)
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A propos de l'auteur
Jean La Placette

Né en Béarn, le 19 janvier 1639, Jean La Placette resta fidèle à son pays et fut pasteur à Orthez et à Nay, jusqu'au moment de la révocation de l'édit de Nantes (1685). Il se rendit alors (1686) à Copenhague à la demande de la reine de Danemark, Charlotte-Amélie, et il y passa vingt-cinq ans. Il se rendit en 1712 aux Pays-Bas ; il mourut à Utrecht, le 25 avril 1718.