L’Apocalypse de Jésus-Christ Volume I : La royauté du Christ sur son Église

L’Apocalypse de Jésus-Christ Volume I : La royauté du Christ sur son Église

L'Apocalypse de Jésus-Christ Volume I

C'est le premier tome d’un Commentaire sur l’Apocalypse de Jésus-Christ en plusieurs volumes. Il s’intitule : La royauté du Christ sur son Église et traite des chapitres 1 à 3 de la Révélation reçue par Jean. Il s’agit de lire l’Apocalypse non seulement comme l’ultime Révélation de l’Écriture sainte, mais comme le dernier mot de Dieu à son Église et au monde. Il se veut être une lecture de l’Apocalypse à la lumière de la révélation biblique dont elle s’inspire dans toutes ses parties. En cela l’auteur suit la méthode des textes prophétiques bibliques eux-mêmes.

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A propos du livre

C’est le premier tome d’un Commentaire sur l’Apocalypse de Jésus-Christ en plusieurs volumes. Il s’intitule : La royauté du Christ sur son Église et traite des chapitres 1 à 3 de la Révélation reçue par Jean. Il s’agit de lire l’Apocalypse non seulement comme l’ultime Révélation de l’Écriture sainte, mais comme le dernier mot de Dieu à son Église et au monde. Il se veut être une lecture de l’Apocalypse à la lumière de la révélation biblique dont elle s’inspire dans toutes ses parties. En cela l’auteur suit la méthode des textes prophétiques bibliques eux-mêmes. Il s’agit partout – même dans ses aspects numériques – d’un symbolisme dont la source se trouve non seulement dans la Bible elle-même, mais aussi (comme toute l’Écriture) au sein d’un univers dont les sens multiples expriment l’ordre stable de la création et en manifestent l’intelligence inhérente. Car le sens de l’univers, créé et ordonné par Dieu, n’est pas, comme on le pense presque partout aujourd’hui, ni d’abord ni uniquement quantitatif – celui d’une mesure numérique univoque –, mais aussi (et partout) qualitatif. Car presque tous les aspects de ce monde portent en eux-mêmes un sens symbolique, à la fois réaliste et profondément rationnel, sens donné par le Créateur à toutes ses œuvres. Ceci est évident là où la Bible use d’images et de paraboles, langage symbolique qui – contrairement au symbolisme mathématique et ésotérique – est toujours intimement lié au sens intelligible premier du texte biblique, lu selon sa lettre, sens sémantique et grammatical. Une telle richesse de sens, une profondeur d’intelligence pareille ne pourra être trouvée dans les sciences quantitatives modernes, omnivores de tout sens et qui forment la pâture essentielle, mortelle et universelle des hommes instruits. Le sens du temps dans l’Écriture – et par-dessus tout dans son dernier livre, l’Apocalypse – n’est donc pas simplement linéaire, mais a un caractère récapitulatif, progressant de manière cyclique vers un contenu de sens complet. Enfin, si nous avons consacré autant de temps à l’étude des trois premiers chapitres de l’Apocalypse, c’est qu’ils nous présentent un Christ triomphant et son Église combattante, deux éléments qui forment l’arrière-plan de tout ce livre. Il nous reste à vous souhaiter une lecture éclairante qui fut pour son auteur un pèlerinage intellectuel et spirituel lumineux.

 

Introduction

Eric Kayayan

L’APOCALYPSE :

Un résumé de toute la Révélation

Apocalypse 16 verset 15 : Voici, je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille et garde ses vêtements, afin qu’il ne marche pas nu et qu’on ne voie pas sa honte.

Le dernier livre de la Bible, le livre de l’Apocalypse, pourrait être décrit comme un résumé visionnaire et symbolique de toute la Révélation de Dieu dans l’Écriture Sainte. Si nous l’abordons de cette manière, nous ne tomberons pas dans toutes sortes de pièges qui attendent ceux qui ne s’y intéressent que de manière sensationnelle – et ils sont nombreux ! Ici, c’est le cours entier de l’histoire de l’humanité qui se déroule devant les yeux des croyants, cours dirigé par la Providence du Dieu Tout Puissant, et présenté de manière synthétique à l’aide d’images et de symboles qui se réfèrent à des événements ou des personnes.

Résumé symbolique et visuel, qui a pour but de présenter au lecteur le combat spirituel constamment en cours dans la Création de Dieu, sous la surface des événements quotidiens. Un des motifs principaux qui décrivent l’histoire humaine se trouve énoncé dans la promesse donnée à Ève, la mère de tous les vivants, au troisième chapitre du premier livre de la Bible, la Genèse : il s’agit du combat entre la femme et le serpent, l’ennemi de l’humanité, combat qui se termine par l’écrasement de la tête du serpent sous le pied de la femme. De la descendance de la femme naîtra, en effet, celui qui écrasera Satan. Le livre de l’Apocalypse s’occupe justement de ce motif et évoque le développement de ce combat à travers toute l’Écriture, y compris la manière dont le serpent mord le talon de la femme, provoquant peine et souffrance.

On pourrait presque dire que l’ensemble de la Révélation de Dieu dans la Bible se trouve concentré dans le livre de l’Apocalypse, le tout à la lumière de la situation particulière de celui qui l’a rédigé, et aussi de ses lecteurs immédiats. Il s’agissait des toutes premières communautés chré­tiennes d’Asie mineure, au début de l’ère chrétienne. Cette concen­tration, ce résumé, se voient bien dans les nombreuses citations de l’Ancien Testament, qui proviennent des livres de la Genèse, de l’Exode, du Lévi­tique, du Deuté­ronome, des livres historiques, des Psaumes, des livres prophétiques – Ézéchiel, Daniel, Joël et Zacharie en particulier.

Plus centrale encore dans le livre de l’Apocalypse se trouve la per­sonne de Jésus-Christ, sa crucifixion et sa résurrection. Au chapitre cinq, des milliers de milliers, des millions de millions d’anges chantent le cantique suivant : Il est digne, l’Agneau qui fut égorgé, de recevoir la puissance, la richesse et la sagesse, la force et l’honneur et la gloire et la louange (Apocalypse 5 : 12). Le livre de l’Apocalypse doit donc toujours être lu et compris dans le contexte canonique plus large de l’Écriture Sainte. Sinon, on risque de n’y voir qu’un étrange ap­pendice au Nouveau Testament, qui diffère de manière incompréhensible dans son style et son but du reste de ce Nouveau Testament. Mais si nous lisons l’Apocalypse comme un puissant résumé de toute la Révélation divine, nous ne pouvons qu’être émerveillés par le fait que ce livre a justement trouvé sa place à la toute fin du Nouveau Testa­ment, alors que dans certains cercles chrétiens du début de l’Église on doutait qu’il ait sa place dans le Canon de l’Écriture. Mais qui d’autre que le Saint-Esprit aurait pu décider que ce livre soit inclus dans l’Écriture ?

Le but du Saint-Esprit avec l’Apocalypse est donc d’affermir le peuple de Dieu, hier, aujourd’hui et demain, dans l’assurance que Jésus-Christ a bien détruit la puissance de Satan, qu’il a écrasé la tête du serpent de la Genèse. C’est aussi de l’ancrer dans l’espérance que le roi des rois viendra bientôt en gloire. Ainsi il amènera une fin à l’histoire de rébellion contre Dieu qui caractérise la dispensation actuelle depuis le troisième chapitre de la Genèse.

Résumons-nous : l’Apocalypse annonce par excellence l’Évangile, ni plus, ni moins !

Ce résumé, cette concentration de l’ensemble de la Révélation biblique – du Canon, pourrait-on dire – apparaît clairement au chapitre seize de l’Apocalypse.

 

Quelques principes facilitant la lecture
du livre de l’Apocalypse

Jean-Marc Berthoud 

— (i) Ce livre de la Bible est tout entier écrit dans un style symbolique, symboles tirés principalement de la Bible elle-même mais également de l’ordre naturel, qui est celui de la création de Dieu. Même les chiffres portent presque toujours un sens symbolique, ce qui n’exclut pas l’usage parfois du simple sens numérique.

— (ii) Des symboles différents représentent parfois la même réalité. Par exemple, la fausse Église paraît « sous la forme » : (1) d’un agneau qui parle comme un dragon ; (2) de la deuxième bête ; (3) du faux prophète ; et (4) de la prostituée. Sous ces diverses appellations, il s’agit bien de la même réalité : celle d’un pouvoir spirituel et culturel totalement opposé à Dieu et à son Église. Il en va de même pour des symboles comme celui de la bataille d’Armageddon ou celui de Gog et Magog, qui représentent deux manifestations de la même puissance mondiale dressée contre Dieu et son Église, ainsi que l’ultime combat de Dieu et de son Église contre les forces du mal.

— (iii) Pour bien comprendre l’Apocalypse, il est important de saisir la logique qui sous-tend partout ce langage symbolique, logique puissante qui anime constamment l’intelligence de son Auteur qui est Dieu Lui-même. Il faut au lecteur ce qu’on appelle une intelligence qualitative (c’est-à-dire non mathématique), ferme, nuancée et pleine de discernement.

— (iv) Il convient de remarquer l’usage des références et allusions aux textes des autres Écritures inspirées par Dieu – qui est l’Auteur premier de la Bible, comprenant l’Ancien et le Nouveau Testament à travers Jean, qui est l’auteur humain de ce livre –. Jean démontre la liberté de composition que lui inspire l’Esprit de Dieu, lui permettant de modifier la lettre et le sens des textes inspirés anciens qu’il cite. Ce faisant, il parvient à manifester l’aspect ultime du texte biblique inspiré, le sens définitif de la Révélation divine ainsi contenu dans ce dernier livre de la Bible.

— (v) La trame de ce livre, comme c’est souvent le cas pour d’autres livres de la Bible, n’est pas linéaire, mais récapitulative. Tout entier, il traite de l’histoire alliancielle de l’Église dans le monde, cela depuis la venue première du Christ dans sa faiblesse d’homme, jusqu’à son retour en sa gloire divine pleinement reconquise. Ce livre ne se développe donc pas selon le schéma linéaire habituel, comme celui d’un récit chronologiquement suivi, mais il croît de manière, pourrait-on dire, organique à travers une série soigneusement ordonnée de récapitulations dont chacune nous relate la même histoire de manière imagée (mais jamais irrationnelle), la présentant chaque fois sous un angle différent. Chaque nouvelle récapitulation progresse ainsi, avec une intensité toujours plus dramatique, vers le but ultime qui est celui de la consommation de toutes choses et de tous les siècles. Il en est ainsi pour l’ouverture des sept sceaux, la sonnerie des sept trompettes, et le déversement sur la terre des sept coupes de la colère de Dieu. De même les visions isolées nous font souvent voir, sous l’angle d’un seul aspect de cette révélation grandiose, le rôle de l’Église, de la grande Babylone, des nations et des bêtes à travers toute l’histoire de l’Église.

— (vi) L’Apocalypse contient un grand nombre de références à des textes prophétiques semblables tirés de l’Ancien comme du Nouveau Testament. Ces références ne sont que très rarement des citations exactes, mais il s’agit ni d’erreurs de copistes, ni de fantaisies, mais de révélations nouvelles, plus complètes et, en fait, définitives, que Jésus-Christ donne à son Église. Ainsi les anciens textes de la Bible cités reçoivent ici leur forme finale, car ils sont complétés de manière définitive par la révélation du livre de l’Apocalypse qui constitue effectivement, le dernier mot adressé par Jésus-Christ à son Église.

Détails
Auteur:
Séries: Éditions Messages
Genres: Commentaire, Sermons
Mot clé: Contemporain
Editeur : Lulu.com
Date de publication : 23/08/2020
Format : 15,24 x 22,86
Longueur : 584 pages
ISBN: 9781716634420
Prix catalogue: 41,31 €HT
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A propos de l'auteur
Jean-Marc Berthoud

Jean-Marc Berthoud, né en 1939 en Afrique du Sud, vit à Lausanne (Suisse). Auteur de nombreux articles et de plusieurs livres il est historien et défenseur de la foi chrétienne. Il a étudié l’histoire à Johannesburg, à la Sorbonne et à l’Université de Londres et fut libraire et directeur de collection à L’Âge d’Homme.